Salut, salut! Plaisir d’être là!... Moi jaser à toi... Pis toi content, content, content...
Ça y est, ça me reprend: une crise de "rigolage"... Ça doit être que je suis content moi aussi!... Enfin, faut ben que j’accepte que ça m’arrive des fois, que veux-tu...(!)
Après tout, probablement que ta vie ne va pas si mal non plus... (Mais si tu rencontres des difficultés, lâche pas... Et tu peux m’écrire pour m’en parler, si tu veux...)
Mais c’est fou comment des fois, on se gâche la vie et on s’inquiète alors que tout va relativement bien... Puis à force de s’inquiéter puis de s’inquiéter puis de s’inquiéter, on finit par capoter!... C’est pas un cadeau!
La semaine passée, je te disais que "penser heureux", ça ressemble bien souvent à "penser avec bon sens"... Et qu’il y a des trucs à savoir pour penser plus cool.
Ça veut dire qu’être heureux, ça s’apprend?... Oui, bien sûr! Bonne nouvelle!...
Aujourd’hui, je vais te montrer un truc super pour moins te stresser avec ce qui t’arrive:
Cette échelle est constituée par une ligne veticale. Le point le plus bas est le 0, le plus haut, le 100. Je peux placer le long de cette échelle, selon leur gravité pour moi, tous les événements qui m’arrivent: en bas, ceux qui ne représentent que très peu d’ennuis et en haut ceux que je juge les plus graves.
J’utiliserai cette méthode habituellement quand il m’arrivera quelque chose que je n’aime pas. Dans ces occasions, il est normal de ressentir de la déception ou de me stresser un peu, puisque ça va mal...
Mais des fois, je peux me stresser beaucoup et me sentir non seulement déçu mais encore très déçu, ou très mal à l’aise. Parfois même, je ressentirai de l’angoisse (une peur du genre mal de ventre). Ce stress est désagréable et souvent nuisible: malaises, maux de tête, de ventre, difficulté à me concentrer, à me souvenir de ce que j’ai appris...
C’est là que notre échelle sera utile, pour faire diminuer cette émotion négative et nuisible.
Prenons un exemple: disons que je suis supposé partir pour deux semaines en vacances chez mes cousins, en France, au bord de la mer... Je les aime beaucoup ainsi que leurs parents et j’ai réellement très hâte! Mais voilà que mon père se trompe d’heure et que je rate l’avion!... Quelle déception!...
Comment me servir de l’échelle ici?
1. Je place ma "catastrophe" sur l’échelle, selon sa gravité pour moi. Dans ce cas, mettons que je la mets à 90.
2. Je trouve la pire affaire qui pourrait m’arriver, quelque chose de très grave... Par exemple, devenir aveugle ou paralysé... Ou que mes parents meurent...
3. Je compare cet événement très grave à ce qui m’arrive.
4. Je replace ma catastrophe à un endroit plus réaliste sur mon échelle...
Rater mes vacances reste plate en mautadit! Mais comparé à perdre mes parents, ce n’est pas si grave... 10 ou 20 sur l’échelle?... A peu près.
"Si c’est le pire qui m’arrive, la vie aura bien été..." pourrais-je me dire avec bon sens...
De la même manière, je pourrai dédramatiser bien des choses qui ne sont pas si graves... Il s’agit que je clique, pour que je flashe et que je slacke mon stress...
Salut! Et bonne échelle de la catastrophe!...)
Pierre
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Téléphone : (450) 491-2039
Courriel : pierrebovo@videotron.ca
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